La machine à carton

 

Voici les caractéristiques fondamentales qui s’appliquent à une machine à carton:

 

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1. Formation multijet

Contrairement au papier, le carton d’Iggesund est formé de plusieurs jets. Les fibres arrivent dans la partie humide de la machine à carton par des orifices d’entrée, les « caisses de tête ». La concentration dans cette partie est de 0,3 % de fibres pour 99,7 % d’eau. Un faible taux de concentration est essentiel pour obtenir une distribution aussi homogène que possible des fibres dans chaque jet. Le premier jet est formé sur une toile plastique laissant l’eau s’égoutter par le bas. Les jets suivants sont stabilisés sur deux toiles supérieures et l’eau est extraite par le haut ou le bas selon la toile et la position sur celle-ci. Les jets fibreux se consolident facilement à l’état humide.

La précision de la distribution des fibres et de la consolidation des jets est essentielle pour les caractéristiques de planéité, de lissé, de résistance et d’aptitude au rainage.

2. Pressage

Quand la bande de carton atteint la section des presses, son humidité est descendue à 80–85 %. La section des presses est importante pour une consolidation régulière de la feuille. Prise en sandwich entre deux feutres, la bande de carton est laminée entre deux rouleaux d’acier. À la sortie du pressage, le taux d’humidité n’est plus que de 60–65 %.

À ce stade sont déterminées les qualités de flexibilité, de rigidité et de machinabilité.

3. Séchage

La sécherie permet un contrôle optimal du séchage. La feuille de carton passe sur des cylindres polis chauffés à la vapeur pour perdre graduellement son humidité. Un système évolué de régulation de la température assure un séchage optimal sans contrainte brutale.

La sécherie établit un profil d’humidité uniforme et contribue à la planéité et à la stabilité.

4. Encollage

Une solution d’amidon est appliquée sur une ou les deux faces pour préparer le carton au couchage.

L’opération permet de lier les fibres à la surface pour améliorer la densité et l’homogénéité du carton.

5. Calandrage

Le carton est laminé entre des rouleaux d’acier afin d’augmenter le lissé de sa surface. L’opération permet de contrôler l’épaisseur et la densité du carton.

6. Couchage

La sauce de couchage, de couleur blanche, est appliquée et lissée à la lame sur une ou les deux faces en fonction du produit. Chaque couche est séchée séparément à l’air chaud et aux infrarouges.

Cette partie de la machine peut réaliser un couchage en deux postes sur les deux faces de la feuille afin d’obtenir un degré élevé de blancheur, de lissé et de brillant. Le couchage détermine par ailleurs la tenue des encres et des vernis.

7. Finition de surface

Le brillant définitif est assuré par satinage sur calandre ou brossage. Dans le satinage sur calandre, le carton passe entre un rouleau en acier chauffé et un rouleau en poly-mère souple. Dans la lisseuse à brosse, il est poli par des brosses rotatives.

Ces procédés assurent une surface uniforme et lisse, essentielle pour la qualité de l’impression et du vernissage.

8. Bobinage

Le carton est bobiné sur un long mandrin d’acier, par lot de 30 à 40 tonnes selon le produit. Chaque lot reçoit un code d’identification spécifique qui permet d’en retracer la fabrication jusqu’aux matières premières.

9. Mesures et contrôles en ligne

Des milliers de capteurs fournissent des informations au système de contrôle central. Des mesures par sonde optique sont réalisées en continu sur la feuille en mouvement pour en vérifier l’épaisseur, le grammage, le poids de couche, le taux d’humidité, la blancheur et la brillance. Ces moyens de contrôle et de régulation sont indispensables au maintien d’une qualité constante et élevée.

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